Coco (Compo)
Slt je m'appelle Coco, singe de Rio de janero<br />Je vis avec une bande d'amis qui eux viennent tt droit de Bolivie<br />Ns habitons dans une forêt, amazonienne elle se fait appeller<br />Ns avons ts eu une vie paisible, calme et tranquille<br />Jusqu'au jr ou un homme arriva et sur notre arbre il fit une croix<br />Ns ns sommes ts demandé que faire, ns on sait que les hommes transforment tout en poussière<br />Il n'a pas fallu bien longtps pour qu'ils reviennent en ns fonçant dedans<br />Ts ces ouvriers équipés de scies feraient le carnage ici...<br />Tt d'un coup le tronc d'arbre céda et tte la horde fut éjectée en bas<br />Les scies et les tronçonneuses continuaient de crier, ds la chute 10 de mes amis étaient décédés<br />On l'avait pas vu venir on restait sans bouger et les hommes dans leur sillon continuaient de chanter :<br />"On va tt couper ds cette belle forêt, ça ns f'ra les bras et ça ns rapportera du blé<br />On va tt scier dans cette belle forêt pas de race pour le reste de l'humanité"<br />Derrière ces chants leur patron leur criait :<br />Taillez les plus grands, pensez à vos billets"<br />Car ces hommes là ils ne pensent qu'à ça, perpétuer la vie ne les interesse pas<br />Ils ne connaissent peut être pas le proverbe fatal "aime ton prochain" c'est valable pour le végétal<br />Ils ne savent peut être pas que ceux qu'ils st en train de couper leur permettent chaque jr un peu + de respirer<br />Au bout d'une minute ou 2 , je reprends mes esprits, je me mets à détaler suivi par mes amis<br />On évite les hommes et les tronçonneuses, on fait des grds bonds on la met en veilleuse<br />Une fois parti très loin de cette scène, on s'retrouve face à ns m envahit par la peine<br />De n'être seulemt qu'un petit animal, si ns étions des humains, on leur mettrait des mendales<br />Moi chez les hommes ce que je comprends pas, c'est pourquoi ils ne réagissent pas<br />Car malheureusemt ils st ts absorbés, par leur ptite vie et leur petites idées<br />Les hommes sur cette putain de terre, j'comprends pas pourquoi ils les laissent faire