Sans Valentin
Quand je te dis je t’aime <br />C’est que je t’aime vraiment <br />Pour de vrai… parce que tu es ma vérité <br />Quand je dis je t’aime <br />C’est que je t’aime toujours, tout le temps, jusqu’à la mort <br />Pour l’éternité, s’il en est <br />Quand je dis je t’aime <br />C’est que je t’aime indépendamment de tes défauts ou de tes qualités. <br />Pas relativement, mais absolument. <br />Cette illusion cette fiction, cette fusion, seul un Dieu pourrait la révéler… n’est-ce pas ? <br />Et pourtant, l’amour n’a pas d’autre figure que celle de l’infidélité… de l’incrédulité ou de l’éphémérité… <br />Je vous demande pardon de vous laisser entendre que je suis la seule à aimer… Vous me direz : « qui fait l’ange, fait la bête… » <br />Qu’il faudrait être bête pour avoir un électron pareil en tête. <br />Oui… je suis bête… suffisamment bête pour vous dire que ce n’est rien d’autre que l’intelligence de l’amour : <br />Accepter d’être bête, une fois rien qu’une fois mais une fois pour toutes… <br /> <br />http://www.lejournaldepersonne.com/2012/02/sans-valentin/