Edouard Ferlet est certes un admirateur de Bach, mais surtout pas un admirateur transi. Bien loin d’adopter une posture intimidée, il ose - et à juste titre - revisiter le répertoire de ce géant de la musique, jouant avec les partitions, les adaptant, se les appropriant dans un souci constant de ne jamais lasser son public. Un résultat étonnant qui fait entendre Bach comme jamais auparavant.