Si Jordan Bardella a dénoncé à plusieurs reprises "la tyrannie des juges" depuis la condamnation de Marine Le Pen, il refuse de voir dans l'organisation d'un rassemblement de soutien dimanche une attaque contre les institutions. "Le meeting de dimanche n'est pas un coup de force, c'est l'expression de la démocratie", s'est défendu le patron du RN ce mercredi après-midi depuis le Parlement européen.