đď¸â˝ PicasSauces, l'artiste aux crampons d'or
PicasSauces nâest pas un artiste comme les autres.
Il ne peint pas sur toile. Il peint sur gazon.
Il n'utilise pas de pinceau. Il trace ses lignes avec des crochets, des passes aveugles et des frappes en lucarne.
Et surtout⌠il ne vient de nulle part.
Ou plutĂ´t, il vient dâailleurs.
Certains disent quâil est nĂŠ dâun mĂŠlange entre le gĂŠnie de Picasso et la folie de Ronaldinho.
Dâautres racontent quâil est un souffle, une inspiration, une sorte de muse qui entre dans les corps des joueurs au moment oĂš ils en ont le plus besoin.
đ La nuit oĂš tout a changĂŠ
Le 31 mai 2025, le PSG sâapprĂŞte Ă affronter lâInter en finale de la Ligue des champions.
Les tribunes vibrent, les camĂŠras tournent, et le monde retient son souffle.
Mais dans les coulisses, quelque chose dâinvisible se produit.
PicasSauces apparaÎt, comme une ombre dans la lumière des projecteurs.
Pas un mot, pas un bruit. Juste une ĂŠnergie.
Il entre dans les vestiaires, non pas comme un homme, mais comme une idĂŠe.
Une idĂŠe qui sâinfiltre dans les veines de MbappĂŠ, DembĂŠlĂŠ, Vitinha.
Câest lui qui murmure Ă leurs pieds :
"Faites-moi de la place⌠je vais peindre lâhistoire."
đ¨ Le match ou lâĹuvre dâart
12e minute : MbappĂŠ efface trois dĂŠfenseurs. Ce nâest pas un but. Câest un autoportrait.
27e minute : DembĂŠlĂŠ dribble comme sâil ĂŠcrivait une calligraphie arabe en pleine course.
43e : Vitinha envoie une frappe venue dâun rĂŞve.
58e : MbappĂŠ transforme un penalty dâun calme presque insolent.
76e : Gonçalo Ramos, dâune touche, signe la cinquième toile.
Pendant 90 minutes, le PSG ne joue pas au foot.
Ils exposent.
đď¸ Et après ?
Ă la fin, personne ne voit PicasSauces sortir.
Mais ceux qui savent⌠savent.
Daniel Riolo dira Ă lâantenne :
"Je vous jure, il y avait autre chose sur ce terrain. Pas juste des joueurs. Une force."
Un gamin en tribune dessinera MbappĂŠ avec une cape et inscrira dessous :
Merci PicasSauces.
Et dans le cĹur de chaque Parisien, une certitude est nĂŠe :
Cette coupe, on ne lâa pas juste gagnĂŠe.
Elle a ĂŠtĂŠ peinte.