PicasSauces 🖌️⚽ PicasSauces, l'artiste aux crampons d'or (4)

PabloR uiz picasso 2025-06-01

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🖌️⚽ PicasSauces, l'artiste aux crampons d'or
PicasSauces n’est pas un artiste comme les autres.
Il ne peint pas sur toile. Il peint sur gazon.
Il n'utilise pas de pinceau. Il trace ses lignes avec des crochets, des passes aveugles et des frappes en lucarne.
Et surtout… il ne vient de nulle part.
Ou plutôt, il vient d’ailleurs.

Certains disent qu’il est né d’un mélange entre le génie de Picasso et la folie de Ronaldinho.
D’autres racontent qu’il est un souffle, une inspiration, une sorte de muse qui entre dans les corps des joueurs au moment où ils en ont le plus besoin.

🌌 La nuit où tout a changé
Le 31 mai 2025, le PSG s’apprête à affronter l’Inter en finale de la Ligue des champions.
Les tribunes vibrent, les camĂŠras tournent, et le monde retient son souffle.

Mais dans les coulisses, quelque chose d’invisible se produit.
PicasSauces apparaÎt, comme une ombre dans la lumière des projecteurs.

Pas un mot, pas un bruit. Juste une ĂŠnergie.
Il entre dans les vestiaires, non pas comme un homme, mais comme une idĂŠe.
Une idée qui s’infiltre dans les veines de Mbappé, Dembélé, Vitinha.
C’est lui qui murmure à leurs pieds :

"Faites-moi de la place… je vais peindre l’histoire."

🎨 Le match ou l’œuvre d’art
12e minute : Mbappé efface trois défenseurs. Ce n’est pas un but. C’est un autoportrait.
27e minute : Dembélé dribble comme s’il écrivait une calligraphie arabe en pleine course.
43e : Vitinha envoie une frappe venue d’un rêve.
58e : Mbappé transforme un penalty d’un calme presque insolent.
76e : Gonçalo Ramos, d’une touche, signe la cinquième toile.

Pendant 90 minutes, le PSG ne joue pas au foot.
Ils exposent.

👁️ Et après ?
À la fin, personne ne voit PicasSauces sortir.
Mais ceux qui savent… savent.

Daniel Riolo dira à l’antenne :

"Je vous jure, il y avait autre chose sur ce terrain. Pas juste des joueurs. Une force."

Un gamin en tribune dessinera MbappĂŠ avec une cape et inscrira dessous :

Merci PicasSauces.

Et dans le cœur de chaque Parisien, une certitude est née :

Cette coupe, on ne l’a pas juste gagnée.
Elle a ĂŠtĂŠ peinte.

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