Pour la première fois depuis des mois, Israël autorise de nouveau l’entrée d’aide humanitaire. L’ONU estime toutefois que ces denrées ne couvrent même pas la moitié des besoins de la population gazaouie, menacée par la famine. Entretien avec Antoine Renard, responsable du Programme alimentaire mondial (PAM) pour la Palestine. Il revient sur ce léger déblocage de l’aide humanitaire, sur les difficultés que l’ONU et les ONG rencontrent pour l’acheminer et la distribuer et sur la détresse des Gazaouis, qui ne trouvent plus d’énergie que dans le désespoir.