Entre bacs, bassins hors-sol, et cases flottantes, les femmes burkinabè cassent les codes. Avec l’accompagnement de l’État, dans le cadre de l’offensive piscicole, elles veulent s’imposer et avoir leur part du marché dans les 100 000 tonnes de poissons fixées par an. Immersion dans une révolution où la pisciculture également devient un outil d’émancipation et d’autonomisation financière. À Bama, Samendeni et Léguéma, dans le Guiriko, en passant par Touzaguè, dans le Yaadga, les pionnières tiennent la canne dans la pisciculture !