Game of Thrones vous a laissé perplexe ? Si vous avez trouvé la fin de la série déroutante, surtout le choix de Bran comme roi, ce n'est pas une erreur d'écriture, mais une maîtrise de l'ironie et du contre-pied !
Cette œuvre magistrale vous prend constamment par surprise. La mort choquante de Ned Stark, le destin tragique de Robb Stark, la fin inattendue d'Oberyn Martell, et même le fait que Daenerys et Jon Snow n'obtiennent pas le trône qu'ils désiraient tant, sont autant de preuves que personne n'est à l'abri et que les attentes sont souvent déjouées.
L'ironie de la mort de Ned, le personnage le plus sensé, perdant la tête, illustre parfaitement cette stratégie narrative. Le choix de Bran, suggéré par George R.R. Martin lui-même pour les livres, trouve son sens lorsque l'on décrypte les indices disséminés tout au long de la série.
La destinée de Daenerys, dont le leitmotiv est "briser la roue", face à celui qui lui ôte le trône et qui est en fauteuil roulant, est un puissant exemple de contre-pied et d'ironie. De même, Bran, incapable de marcher depuis le début, se retrouve finalement sur le trône de fer, symbole de sa nouvelle existence sédentaire.
Devenu la Corneille à trois yeux, Bran voit tout et peut même anticiper le futur, comme il le confirme lui-même. Son accession au trône, liée à son lien avec les histoires et le passé, est d'une profonde beauté symbolique, même si une légère amertume demeure. Accepter ces éléments d'ironie et de contre-pied vous aidera à mieux apprécier la complexité de Game of Thrones, tout en reconnaissant les possibles faiblesses d'écriture.
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