Les Iraniens qui ont pris part aux manifestations ont jusqu'à ce jeudi pour se rendre à la police et bénéficier d'une soi-disant "justice clémente". Un ultimatum lancé par le régime des mollahs à ceux qu'ils qualifient d'"émeutiers". Après ce que l'ONG Iran Human rights désigne comme l'un "des plus grands massacres de manifestants de notre époque" dans les rues. C'est désormais dans les prisons que les meurtres se poursuivent.