La publication du livre du mari de Catherine Laborde, Thomas Stern, a provoqué une véritable tempête au sein de la famille. Intitulé Y a-t-il une vie après ta mort ?, l’ouvrage raconte les derniers mois de l’ancienne présentatrice météo, atteinte d’une maladie neurodégénérative. Mais cette démarche a été très mal accueillie par ses proches.
Ses deux filles, Gabrielle et Pia, jugent la sortie du livre prématurée et profondément maladroite. Elles estiment que cette exposition publique de la fin de vie de leur mère manque de pudeur. La sœur de Catherine Laborde, Françoise Laborde, a été encore plus sévère dans ses critiques. Elle a dit ressentir de la « consternation », du « chagrin » mais aussi du « dégoût » face à cette publication.
Elle accuse Thomas Stern de transformer une période intime et douloureuse en objet médiatique. Françoise Laborde considère que certains passages donnent une image déformée de la réalité familiale. Elle reproche également au mari de Catherine Laborde de se présenter comme le seul véritable pilier dans l’accompagnement, en effaçant le rôle des autres proches. Selon elle, cette démarche relève d’un manque total de délicatesse envers la mémoire de sa sœur.
Elle parle même d’une initiative qu’elle juge « indécente » et difficilement acceptable. La polémique s’est aggravée avec la plainte déposée par une aide-soignante ayant accompagné Catherine Laborde.
Cette dernière évoque des tensions et dénonce des accusations de harcèlement moral.
Thomas Stern, était invité hier soir dans "Tout beau, tout neuf" sur W9 et face à Cyril Hanouna et aux chroniqueurs, il affirme qu’il s’agit avant tout d’une lettre d’amour et d’un témoignage sur la souffrance des aidants. Il assure ne pas avoir voulu blesser la famille mais est aussi en colère contre les fausses accusations.
Il s'en prend à Françoise Laborde qui a affirmé que l'objectif de se livre était de faire de l'argent :
"Si Françoise avait ouvert le livre, ce dont je doute, à la première page, en bas, il y a écrit, je donne la majorité de mes droits à l'association des malades et des aidants à Corps de Lewy. Donc il faudrait arrêter les conneries !" et d'ajouter : "Françoise, je pense qu’elle ne supporte pas qu’on ne parle pas d’elle."
Après, ils vous parlent de buzz. Ils disent, vous voulez faire du buzz, vous voulez exister. C'est de la littérature de combat pour une population de 11 millions de personnes dont personne ne parle jamais !"