Dans l'interview à la Une, Éric Ciotti voit "le système Estrosi qui vacille"

Nice Matin 2026-01-31

Views 49

Éric Ciotti, le candidat de l’Union des droites pour la République, adversaire historique de l’actuel maire de Nice, promet une baisse de la fiscalité et, pour la compenser, l’arrivée de nouvelles recettes. Il détaille tout cela dans l'Interview à la Une, du groupe Nice-Matin.
C'est une interview pleine de promesses, que le studio de Nice-Matin a accueilli ce vendredi matin. Elle met en scène  Éric Ciotti, président du parti qu’il a créé - l’Union des droites pour la République (UDR) -, député et candidat pour devenir maire de Nice. Egalement conseiller départemental délégué aux Finances, il a donc particulièrement insisté sur la façon dont il assainirait celles de la ville, s’il accède à sa tête.
Pour lui, la deuxième partie de la coulée verte "participe d'une destruction de 500 millions d'euros", dont celle du Théâtre national de Nice. Il enrage également contre le nouveau Palais des Congrès, bâti sur le port de Nice. "23 millions d'euros d'argent public gaspillé pour un projet provisoire", assène-t-il, en ajoutant que le permis de construire de cet équipement ne couvre que trois ans. Il le transformerait pourtant bien en Palais des sports. Ainsi, plus de patinoire à l'Allianz Riviera, qui pourrait continuer à accueillir les matchs prévus. Et, surtout,  Éric Ciotti relocaliserait le Palais des Congrès en centre-ville. Et comme il assure qu'il aura le soutien du Rassemblement National, il compte bien doubler le nombre de policiers municipaux sur le terrain, construire une nouvelle prison, un centre pour les "mineurs délinquants" et des centres pour "éloigner les étrangers".
Pourtant, s'il est élu maire,  Éric Ciotti s'engage à arrêter les grands frais et mieux maîtriser les dépenses, tout en supprimant l'augmentation de la taxe foncière survenue au printemps 2024. Pour financer toutes ces promesses, il se fait une mission : aller chercher des rentrées d'argent, notamment en installant de nouvelles entreprises dans la plaine du Var.
En attendant, il continue à étoffer sa liste - qui comptera entre cinq et huit candidats du Rassemblement National - et poursuit sa campagne. Même s'il le réfute, cette dernière est d'ailleurs particulièrement violente, entre son adversaire historique - Christian Estrosi (Horizons), l'actuel maire de Nice - et lui. Éric Ciotti a d'ailleurs déclaré qu'il a saisi le préfet concernant l'inéligibilité de l'adjointe à l'urbanisme, depuis 2020, du maire de Nice.

Share This Video


Download

  
Report form
RELATED VIDEOS