Une peine de cinq ans d'inéligibilité et quatre ans d'emprisonnement dont trois avec sursis ont été requis ce mardi 3 février contre Marine Le Pen par le parquet général dans l'affaire des assistants d'eurodéputés du Front national. Contrairement au jugement rendu en premier instance, le parquet général n'a pas demandé l'application immédiate des peines d'inéligibilité réclamées à l’encontre de Marine Le Pen et de son parti.