Song written by Raymond Asso, and composed by Claude Valéry, in 1951.
Chanson écrite par Raymond Asso, et composée par Claude Valéry, en 1951. Mouloudji obtient le Grand Prix du Disque 1953 et le Prix Charles Cros en 1952 et 1953.
COMME UN P’TIT COQUELICOT (Lyrics)
Le myosotis et puis la rose,
Ce sont des fleurs qui disent quelqu’chose,
Mais pour aimer les coquelicots,
Et n’aimer qu’ça……faut être idiot !
T’as p’t-être raison, oui mais voilà,
Quand j’t’aurai dit, tu comprendras !
La première fois que je l’ai vue,
Elle dormait à moitié nue
Dans la lumière de l’été,
Au beau milieu d’un champ de blé.
Et sous le corsage blanc,
Là où battait son cœur,
Le soleil, gentiment,
Faisait vivre une fleur,
Comme un p’tit coquelicot, mon âme,
Comme un p’tit coquelicot.
C’est très curieux comme tes yeux brillent
En te rappelant la jolie fille,
Ils brillent si fort qu’c’est un peu trop
Pour expliquer……les coquelicots !
T’as p’t-être raison, seulement voilà,
Quand je l’ai prise dans mes bras,
Elle m’a donné son beau sourire
Et puis après, sans rien nous dire,
Dans la lumière de l’été,
On s’est aimé, on s’est aimé.
Et j’ai tant appuyé
Mes lèvres sur son cœur,
Qu’à la place du baiser
Y’avait comme une fleur,
Comme un p’tit coquelicot, mon âme,
Comme un p’tit coquelicot.
Ça n’est rien d’autre qu’une aventure
Ta p’tite histoire et je te jure
Qu’elle ne mérite pas un sanglot
Ni cette passion …..des coquelicots !
Attends la fin, tu comprendras,
Un autre l’aimait, qu’elle n’aimait pas.
Et le lendemain, quand je l’ai revue
Elle dormait à moitié nue,
Dans la lumière de l’été,
Au beau milieu du champ de blé.
Mais, sur le corsage blanc,
Juste à la place du cœur,
Y’avait trois gouttes de sang
Qui faisaient comme une fleur,
Comme un p’tit coquelicot, mon âme,
Un tout p’tit coquelicot.