«Il y a des victimes collatérales. Être témoin de ça, c'est d'une violence inouïe. En tant que tel, une agression est choquante mais dans une salle de classe, on n'est vraiment pas préparé à ça. Ce sont des gamins qui auront du mal à s'en remettre», a estimé Éric Naulleau, journaliste et écrivain, à propos des victimes présentes dans la salle lorsque leur enseignante d'arts plastiques a été poignardée à plusieurs reprises mardi 3 février par un élève de 14 ans.