Plus qu’un appel au calme, c’est une demande de justice qu’ont formulée les quelques dizaines de personnes qui se sont retrouvées ce dimanche 15 février dans l’après-midi à Paris. « Antifas assassins, justice pour Quentin », pouvait-on lire sur la banderole déployée devant l’université de la Sorbonne. Quentin Deranque, un étudiant de 23 ans proche de la mouvance nationaliste, est mort samedi deux jours après une violente agression à Lyon.